


Objet de la communication : occupation et exploitation illégales de CHABARA PE 658.
Cette 2ème communication de l’ADG a.i. de Gécamines est consécutive à celle faite lors de la réunion du 08 juillet 2010, sur le même objet.
Monsieur l’ADG a.i. a commencé par souhaiter la bienvenue à l’assistance et a constaté avec regret l’absence des invités EMAK, VOLCANO et RUBACO, principaux concernés par la communication.
Dans sa communication à l’assistance et après qu’il ait rappelé brièvement l’origine de la présence des creuseurs à KAWAMA (CHABARA), l’ADG a.i. a souligné que c’est sur instruction de la hiérarchie, en l’occurrence le Ministre National des Mines, qu’il a réuni tous les exploitants actuels du site minier de CHABARA (couvert par le PE 658), communément appelé KAWAMA, pour les informer du caractère illégal de leur exploitation du site et de la destruction de celui-ci de suite d’une exploitation semi-mécanisée qui y est pratiquée avec le concours des exploitants artisanaux, du reste, mal payés, instrumentalisés, en vue de les inciter à troubler l’ordre public et la paix sociale en Province sous prétexte que Gécamines est en train de vouloir les évacuer du site.
Réagissant à ce prétexte, l’ADG a.i. a rassuré que les creuseurs en activité sur le site ne seront pas évacués, mais plutôt pris en charge par CHABARA Sprl, société nouvellement créée pour le développement du projet minier sur le site, avec cet avantage d’être transformés en ouvriers miniers, ouvriers métallurgistes, éléments de la Garde Industrielle (GI) et autres, par la signature des contrats de travail avec notamment des salaires convenables, avantages sociaux, affiliation à l’INSS.
La présence en ces lieux de la coopérative EMAK et des sociétés SOMIKA, VOLCANO et RUBACO, à côté des creuseurs, a-t-il renchéri, est un acte tout à fait illégal qui justifie leur évacuation, en ce qu’elles ne sont pas liées à Gécamines par un quelconque contrat et surtout que leur méthode d’exploitation est de nature à détériorer le gisement, au point de compromettre une véritable exploitation minière future faite dans les règles de l’art et qui demeure, du point de vue de Gécamines, l’unique vision à observer.
L’ADG a.i. a terminé sa communication en informant l’assistance que Gécamines est en train d’évaluer toutes les pertes et préjudices subis par elle et a instruit, séance tenante, le Directeur du Département Juridique afin d’initier une action en Justice en réclamation des dommages et intérêts.
Aucune question n’ayant été posée, l’ADG a.i. a remercié l’assistance pour avoir répondu à son invitation.
Débutée à 10 heures, la réunion a pris fin à 10h30.
Fait à Lubumbashi, le 15 juillet 2010.
Le Rapporteur
MPANGA WA LUKALABA
COMPTE RENDU DE LA 2ème COMMUNICATION DE L’ADG a.i. DE GECAMINES DU 15 JUILLET 2010.

SECURISATION DU PATRIMOINE MINIER DE GECAMINES
