La Générale des Carrières et des Mines en abrégé, « GECAMINES » et en sigle GCM, est une entreprise publique de droit congolais, à caractère commercial et industriel. Elle appartient à 100 % à l’Etat congolais. Elle a constitué pendant longtemps l’épine dorsale de l’économie congolaise grâce à sa capacité contributive très importante dont le record s’élève à 368 millions de dollars comme contribution sous forme d’impôts, taxes et droits divers réalisés en 1988.
De nos jours elle compte un personnel de 12.000 travailleurs ainsi que des sites industriels qui sont répartis sur toute la concession dans différentes villes à savoir Lubumbashi, Likasi situé à 120 km de Lubumbashi et Kolwezi situé à environ 300 km de Lubumbashi.
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| Genèse de le Gécamines |
| L'Union minière du Haut Katanga (UMHK) fut un groupe industriel minier belge établi au Katanga, dans l'actuelle République démocratique du Congo (anciennement, État indépendant du Congo, et à partir de 1908, Congo belge, puis Zaïre de 1972 à 1997). Elle fut fondée le 28 octobre 1906 par la fusion entre une compagnie créée par Léopold II et Tanganyika Concessions Ltd (un groupe britannique créé par Cecil Rhodes, qui prospecta les minerais au Katanga à partir de 1899, et obtint des concessions en 1900), afin d'exploiter les richesses minérales de la région. Elle fut propriété de la Société Générale de Belgique, la plus grande société commerciale de Belgique (qui contrôlait environ 70 % de l'économie du Congo). |
Ces trois derniers produits sont des métaux qui étaient récupérés lors du traitement en Belgique du cuivre brut et des cendres de zinc. La première mention, en Europe de l’existence de mines de cuivre du Katanga figure dans le rapport du 22 mars 1798 de l’explorateur portugais José Maria de Lacerdas qui signale que le grand chef Cazembe ״ possède des mines, de cuivre et d’or et en guerre avec un chef dont la terre produisait du cuivre jaune ״ . Puis c’est au tour de deux métis portugais (1806), de bouton et Speke (1858) et de Cameron (1874) de signaler les mêmes mines ou d’en avoir ou les croisettes. En 1893, après quatre expéditions menées par Bia, Franqui, le Marinel, Jules Cornet établit la carte minéralogique du Katanga. |
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| UMHK(Union Minière du Haut Katanga) |
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L’exploitation du cuivre par les mangeurs de cuivre remonte à la nuit des temps et l’on a peu de renseignements sur cette période.
L’industrie du cuivre fut florissante surtout avant la conquête du Katanga par les Bayeke au 19ème siècle.
Mais dès le 16ème siècle de notre ère , d’importantes quantités de ce métal provenant de l’actuel Katanga se retrouvent à l’ouest à la cote atlantique en Angola, chez les Azande et les Mangbetu au Nord, en route vers la Côte d’Ivoire et le Ghana, et à la cote de l’océan indien à l’Est.
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Après l’invocation des esprits de la mine pour les sorciers et les chefs coutumiers, les opérations minières proprement dites commençaient les femmes et les enfants récoltaient la malachite à fleur de sol, tandis que les hommes aller cherchaient au fond de puits et des exactions vingt à trente fours, hauts de près de deux mètres étaient édifiés, à chacun d’eux était attaché un maître fondeur initié légendaire des traditions ancestrales, maître des opérations sur du charbon de bois et des bichettes enflammées, on verse la malachite concassée avant que le four soit colmaté avec de l’argile. Et alors les souffleurs s’acharnent en un tenace effort dans les cuvettes.
Ces blocs de métal détachés des cuvettes sont raffinés dans des fours plus petits et coulés dans des moules pour être transformés en lingots, en fil de cuivre, en houes, en bracelets et en ces célèbres croisettes, symbole du vieux Katanga minier.Dès le XVI ème siècles d’importantes quantités du cuivre Katangais sont apportées jusqu’à la côte d’Angola et de là, vers l’Europe. Au XV ème ces quantités sont plus considérables, vers le nord, le cuivre du Katanga se retrouve chez les Azande et les Mangbetu et plus loin encore jusqu’en Côte d’Ivoire et au Ghana.
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| Mangeurs de Cuivre |
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La Gécamines, ou Société générale des carrières et des mines, est une société d'état gérant une grande partie des exploitations minières de la province du Katanga au Congo (Kinshasa). Elle fut créée pour remplacer l'Union minière du Haut Katanga. Ces productions majeures sont le cuivre, le cobalt, le zinc, le nickel, et accessoirement l’uranium.
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Actuellement, La Gécamines exploite dans la province du Katanga en République Démocratique du Congo des gisements de cuivre, de cobalt et de zinc situés dans une concession d’une superficie de 20.000 Km² qui s’étend de l’est à l’ouest de part et d’autre de l’axe industriel Lubumbashi-Likasi-Kolwezi, sur une longueur d’environ 300 km et sur une largeur moyenne de 60 km.
La société possède différents investissements avec les partenaires dont la Kababankola Mining Company, la Kingamyambo Musonoi Tailings et la Societé minière de Bakwanga au Kasaï-Occidental.
La société opère aussi ses propres hôpitaux, dont jusqu'en 2005, l'hôpital Sendwe, le plus grand hôpital de la province du Katanga. |
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| Naissance de la Gécamines(Générale des carrières et des mines) |
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